« Lazy girl beauty » : cette tendance maquillage va vous faciliter la vie
Trois gestes, deux minutes et zéro retouche : le maquillage de l’automne 2026 mise sur le flou, les lignes estompées et l’imperfection assumée.

Il y a les matins où l’on prend le temps, et tous les autres, ceux où le réveil sonne trois fois, où le café refroidit et où le maquillage se résume à quelques secondes devant le miroir. Bonne nouvelle : cette version expéditive de la routine est en passe de devenir la direction esthétique de la saison, sous le nom évocateur de « lazy girl beauty », que l’on peut traduire par « beauté paresseuse ». Le principe consiste à cultiver le flou, l’approximation et les traces de la veille, plutôt que d’ajouter des couches de produit dans l’espoir d’un rendu impeccable.
Tout ce qu’il faut savoir sur cette tendance
Après plusieurs saisons dominées par le teint filtré et le trait millimétré, l’exigence de perfection s’essouffle visiblement, et les maquilleurs s’accordent sur une même direction, celle d’un visage vécu plutôt que corrigé. Concrètement, cela suppose de renoncer au sèche-cheveux au profit d’un séchage à l’air libre, de laisser vivre un trait d’eye-liner qui a bougé et d’accepter que les cernes se voient un peu. Le vrai basculement ? Ce n’est plus le produit qui fait le maquillage, mais le geste, souvent effectué au doigt.
Blush et Eye-liner flou : les deux gestes à adopter
Le premier geste consiste à déplacer son blush vers le haut, en le déposant autour de l’œil et sur la paupière mobile plutôt que sur la pommette. L’effet obtenu, un rose diffus qui réchauffe le regard sans le structurer, tiendrait justement sa force de son imprécision. Le second geste concerne le trait d’eye-liner que l’on cesse de vouloir net : appliqué puis immédiatement estompé au doigt ou à l’éponge, il se fond dans la ligne de cils et gagne en tenue, puisqu’un contour déjà flou ne peut plus vraiment se déformer au fil des heures.
La mise en bouche la plus facile à porter cet automne
Reste la bouche, qui abandonne son contour dessiné pour une couleur concentrée au centre et laissée libre de s’estomper vers les commissures. Le geste se pratique au doigt, en déposant un rouge mat ou un baume teinté sur la partie la plus charnue des lèvres, avant de les presser l’une contre l’autre pour répartir la matière. La bonne nouvelle ? Aucune retouche n’est nécessaire puisque l’idée est de laisser vivre la couleur au fil de la journée.
Autrice : Kelly Haddad
Cet article a été traduit et adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr. Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site Web officiel.