« Ma brillante carrière » : ne passez pas à côté de cette mini-série Netflix adaptée d’un best-seller féministe

La mini-série australienne a fait son arrivée au sein du catalogue Netflix le 13 août dernier. Voilà pourquoi elle nous fait craquer.
Les séries en costume d’époque ont décidément la cote. Qu’il s’agisse de la régence anglaise dans La Chronique des Bridgerton, de l’ère édouardienne avec Downton Abbey, et si l’on faisait maintenant un crochet du côté de l’Australie au début du 20e siècle ?
Depuis jeudi 13 août, c’est désormais au tour de Ma brillante carrière de rejoindre le catalogue Netflix. Voici trois bonnes raisons de regarder (sans modération) cette création signée Alyssa McClelland et Anne Renton.
Pour son héroïne attachante
Cap vers l’Australie rurale où Sybylla Melvin, une jeune femme, ne veut pas se conformer aux conventions que la société lui impose : se trouver un époux. Elle aspire à une vie empreinte de liberté où elle pourrait s’adonner à l’écriture et vivre de sa plume. Ses plans d’indépendance pourraient bien vaciller lorsqu’elle rencontre le fortuné Harold Beecham.

Elle est adaptée d’un best-seller féministe
Derrière cette fiction se dévoile le roman éponyme de l’écrivaine Miles Franklin paru en 1901 et écrit alors qu’elle n’était qu’adolescente. Un ouvrage d’émancipation aux accents autobiographiques, marqué par le ton irrévérencieux de son autrice et la liberté de son héroïne. Devant les mœurs puritaines de l’époque, scandalisée face à son livre, la romancière demande qu’il ne soit à nouveau republié que dix ans après sa mort. Au fil des décennies, il devient un classique de la littérature australienne et un texte féministe reconnu.
En 1979, le récit séduit déjà la caméra avec une adaptation sur le grand écran réalisée par Gillian Armstrong (qui met en scène une autre héroïne au tempérament impétueux en 1994 avec Winona Ryder en Jo March dans Les quatre filles du docteur March. Au casting : Judy Davis et le regretté Sam Neill, qui ont vu leurs carrières propulsées grâce au long métrage.

Son format est idéal pour une séance de binge-watching
Une envie d’écriture et d’émerveillement, une vie au cœur des paysages luxuriants… Le personnage de Sybylla Melvin n’est pas sans rappeler celui d’Anne with an E. Pour incarner cette jeune femme en quête de liberté, c’est la comédienne Philippa Northeast qui a été choisie. L’actrice de 31 ans a notamment été vue en tête d’affiche de Profession : reporter (1975) aux côtés de Sam Reid.
En six épisodes, Ma brillante carrière promet de vous tenir en haleine un moment devant votre poste. De quoi se laisser embarquer le temps d’une après-midi ou d’une soirée, dans l’Australie du début du 20e siècle et suivre les aventures de cette jeune femme qui rêve de faire de sa vie… Sa brillante carrière.
Autrice : Chloé Hardy
Cet article a été adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr. Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site web officiel.