« Fous furieux » sur Netflix : la bouleversante histoire vraie derrière le film

Arrivé le 14 août sur Netflix, Fous furieux se hisse déjà en tête des tendances. Connaissez-vous la tragique histoire vraie qui a inspiré le film ?
Les fictions inspirées d’une histoire vraie continuent de rythmer nos soirées de binge-watching. En témoignent les nombreux titres qui sont venus rejoindre les plateformes de streaming ces derniers mois : All Her Fault, Sous ses yeux et Personne ne nous a vus partir.
Et Netflix ne déroge pas à la règle en ajoutant à son catalogue Fous furieux (2026) le 14 août dernier. Le film occupe déjà une place de choix parmi les programmes les plus visionnés de la plateforme de streaming.
Signé Salvador Calvo, ce film nous emporte à la rencontre d’un groupe d’amis en quête de sensations fortes qui se passionnent pour le base-jump. Un sport extrême qui consiste à sauter en parachute d’une plateforme fixe d’une très grande hauteur.
Derrière cette intrigue se dévoile la véritable histoire d’un groupe de cinq pionniers espagnols dont l’amitié s’est forgée autour de ce sport dans les années 1990 : l’alpiniste Carlos Suárez, le présentateur de télévision Álvaro Bultó, le chef Darío Barrio, le champion de BMX Álvaro Bultó et le restaurateur Manuel Chana. Ensemble, ils ont repoussé les limites et entrepris des sauts spectaculaires.
Des destins tragiques
Très vite la quête d’adrénaline laisse place à une spirale infernale : Manuel Chana décède en 2010 lors d’un saut effectué à l’aérodrome de Lillo. En 2013, Álvaro Bultó périt aussi dans un accident. Darío Barrio meurt lors d’un saut en wingsuit l’année d’après. Alors que le film est en tournage en 2025, Carlos Suárez est victime à son tour d’un accident alors qu’il rendait hommage à ses amis disparus.

Armando del Rey, incarné à l’écran par Miguel Bernardeau (Elite), est le seul survivant du groupe. Il était lui aussi présent lors du saut qui a coûté la vie à Carlos Suárez comme il l’explique au média El Pais : « Depuis l’accident de Carlos, je n’ai plus sauté et je ne le referai probablement jamais. Je n’arrive pas à croire que tous les membres de mon groupe soient morts, et encore moins Carlos… ce qui me fait penser que personne n’est à l’abri d’un accident soudain et absurde. »
Une disparition qui l’a également amené à s’interroger sur les risques de cette discipline : «Tout ça n’a aucun sens. Ça fait réfléchir : tous ceux qui pratiquent le base-jump savent qu’il peut y avoir un moment où tout bascule et que même en ayant tout fait correctement, avec une excellente technique, il faut aussi avoir de la chance. »
Autrice : Chloé Hardy
Cet article a été adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr. Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site web officiel.