5 nouveaux livres qui luttent contre la fatalité
Des femmes et des hommes décident de se prendre en main, pour le meilleur et pour le pire.

Fin d’emprise
Quand un train figure une relation d’emprise dans laquelle une femme se trouve enfermée depuis longtemps, passive. Un voyage aux allures de traversée intérieure où des bribes d’histoires refont surface, et la possibilité de retrouver, au final, la liberté.
La petite lutte (2025) de Joséphine de Weck, éd. La Veilleuse

Destins brisés
Les Misérables (1862) revisités et désinvisibilisés à la mode brésilienne. Récompensée par le Prix Transfuge de la littérature sud-américaine, Patrícia Melo dresse les portraits de laissés-pour-compte de la société à travers un roman choral et poétique flamboyant.
Ceux qui ne sont rien (2026) de Patrícia Melo, éd. Buchet-Chastel

Des sorcières
En plein dérèglement climatique, une famille s’installe sur la terre de ses ancêtres, désireuse de se délivrer d’une malédiction familiale. Un conte cruel évoluant en thriller haletant lorsque la solution passe par le sacrifice de certaines filles. Révoltant.
Ici tombent les filles (2026) de Stephene Gillieux, éd. Phébus

Lutte au féminin
L’écrivain suisse signe une fresque romanesque consacrée au parcours d’une jeune femme, Adelina, née à Zurich, contrainte de travailler dès ses 18 ans et très vite mère célibataire. Combative, elle refuse de se résigner malgré les difficultés, les coups durs, les injustices et la dépossession dans la Suisse des années 1970.
Les miettes (2026) de Lukas Bärfuss, éd. Zoé

Femmes libres
Pour ses 25 ans, le livre de Dunia Miralles qui a marqué toute une génération de lecteurs est réédité et il n’a rien perdu de sa superbe, bien au contraire! Il est ici question d’une société viciée par l’alcool, la drogue, le sexe… et de femmes qui se battent dans un milieu hostile. Un roman sensible, résolument féministe non dépourvu d’humour (noir…) et de poésie.
Swiss Trash (2025) de Dunia Miralles, éd. BSN Press
