« Unchosen » : pourquoi il faut absolument voir ce nouveau thriller psychologique sur Netflix ?

Unchosen débarque sur Netflix ce 21 avril. Décryptage d’une mini-série britannique sous haute tension, qui s’annonce déjà comme le rendez-vous incontournable des amateurs de suspense.

Le thriller psychologique continue de tisser sa toile sur nos écrans en ce mois d’avril. Dans le sillage du succès phénoménal de la saga de Freida McFadden, La femme de ménage (2025), le genre ne cesse de se renouveler. Récemment, plusieurs titres ont d’ailleurs squatté le sommet des tendances sur les plateformes : de Harry Hole à Privilèges, en passant par Je sais pas. Le prochain phénomène ? Unchosen, une mini-série britannique signée Julie Gearey, disponible sur Netflix dès mardi 21 avril. Voici trois (bonnes) raisons de succomber.

1. Pour son intrigue haletante

En six épisodes, la série nous plonge au cœur d’une communauté religieuse ultra-conservatrice. Sous l’autorité du pasteur Phillips, Rosie mène une vie en apparence paisible auprès de son époux, Adam, et de leur enfant. Mais ce quotidien millimétré vole en éclats lorsqu’un prisonnier en cavale, Sam, s’immisce dans ce cercle fermé. Sa présence ébranle les certitudes de la jeune femme et la force à ouvrir les yeux sur l’emprise sectaire qui régit son existence. Un récit oppressant où la vérité semble toujours se dérober.

2. Pour son casting cinq étoiles

C’est une distribution de haute volée qui porte le projet. On y retrouve avec plaisir Asa Butterfield, l’inoubliable Otis Milburn de Sex Education. Pour lui donner la réplique, la production a convoqué des visages familiers du petit écran : Christopher Eccleston, l’emblématique « Doctor Who », et Siobhan Finneran, vue notamment dans Downton Abbey. Une réunion de talents qui promet des performances d’une grande justesse.

3. Pour ses troublantes résonances avec le réel

Bien qu’il s’agisse d’une fiction, la série puise sa force dans une réalité sociétale bien concrète. Elle s’appuie notamment sur les failles de la législation anglaise, où l’absence de définition juridique précise du mot « secte » peut favoriser les dérives au sein de groupes religieux radicaux.
Si la communauté dépeinte dans Unchosen est fictive, elle s’inspire largement d’une organisation réelle : le Bruderhof. Ce groupe, né en Allemagne dans les années 1920 et très présent dans le sud de l’Angleterre, prône un retour au mode de vie des premiers chrétiens. Pour incarner son personnage, Asa Butterfield s’est d’ailleurs nourri du documentaire de la BBC, Inside the Bruderhof (202). L’acteur confiait récemment à Tudum : « Je me souviens d’un homme tellement précis et réfléchi dans ses moindres gestes qu’il en devenait presque robotique (…) Même pour monter les marches, il avançait une à une, comme s’il craignait de tomber. » Frissons garantis.

Autrice : Chloé Hardy
Cet article a été adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site web officiel.

Tags : netflix
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