Fatigue, moral en baisse, sommeil perturbé… Pourquoi le printemps nous épuise autant

Tant attendu, l’arrivée de printemps n’est pas toujours aussi joyeuse que ce que l’on pourrait croire. La preuve avec le coup de mou saisonnier qui peut nuire grandement au moral et au sommeil.

Manque d’énergie, sommeil capricieux, moral dans les chaussettes… Le printemps est là, mais sans vraiment tenir ses promesses. Pour certains, les bourgeons se font attendre, les rayons de soleil jouent à cache-cache et moi : j’ai un sérieux coup de mou. Mais alors comment surmonter ce coup de barre post-avril qui m’empêche de trouver le bon rythme et surtout sortir de cette fatigue à la fois mentale et physique.

Pourquoi ai-je un coup de mou au printemps ?

Si comme moi, vous attendiez avec excitation le début du printemps – synonyme de beaux jours et de verre en terrasse – la réalité est bien différente. En effet, à peine la saison entamée, ma bonne humeur a laissé place à une énergie dégringolante, à un moral plus bas que les températures extérieures et l’impression de ne pas pouvoir exploiter toutes mes capacités physiques. En bref, un vrai coup de mou comme on peut en avoir en plein milieu de l’hiver, lassé de manger de la soupe et du soleil qui se couche à 17 heures.Mais alors d’où vient ce manque soudain d’énergie ? « Bien que les jours rallongent et que la luminosité augmente, notre horloge biologique interne ne s’adapte pas toujours aussi rapidement », explique Kathryn Pinkham, spécialiste du sommeil dans Hola !. « Le passage à des matins plus lumineux, notamment après le changement d’heure, peut perturber temporairement notre rythme circadien, le système qui régule nos moments de somnolence et d’éveil. » Et comme si ce n’était pas déjà assez, la confiance en soi trinque aussi. Un véritable cercle vicieux qui débute par le fait de se sentir mal intérieurement et qui se fait ressentir extérieurement.

Coup de mou du printemps : comment en sortir ?

Il n’y a pas de recette miracle. En réalité, il convient surtout de réhabituer son corps à un cycle normal printanier pour qu’il s’adapte progressivement (et une bonne fois pour toutes) au changement saisonnier. Au premier rang des solutions : la lumière. « Elle est l’un des signaux les plus puissants de notre rythme circadien », indique la pro. « Des matins plus lumineux peuvent contribuer à réguler notre horloge biologique, à condition d’être régulier ». Le simple fait de s’exposer à la lumière tôt le matin, et même pendant une courte durée peut permettre de signaler au cerveau qu’il est temps de se réveiller. À l’inverse, la pro déconseille de vouloir absolument corriger son manque de sommeil en se couchant par exemple beaucoup plus tôt qu’à l’accoutumée.Et qu’on se rassure (moi y compris), ce petit coup de mou est tout à fait normal : la fatigue et l’épuisement post-hivernal que l’on traîne déjà depuis plusieurs mois ne peuvent pas s’évaporer à la simple arrivée du printemps.

Autrice : Lisa Coquemont
Cet article a été adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr. Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site web officiel.

Tags : printemps · sommeil · fatigue
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