Dry January : quels bienfaits sur la santé mentale ?

En janvier, le Dry January invite à mettre l’alcool sur pause pendant un mois. Au-delà des effets visibles sur notre santé physique, cette parenthèse peut aussi alléger notre esprit et améliorer notre santé mentale. Voici ce qui peut changer, et pourquoi.
Peut-être avez-vous commencé le Dry January, ce défi qui consiste à s’abstenir de toute consommation d’alcool pendant tout le mois de janvier. Si c’est votre cas, bonne nouvelle, car au-delà d’une peau plus lumineuse et d’une meilleure digestion, cette pause peut aussi avoir des effets rapides sur votre santé mentale. Sommeil, anxiété, concentration, estime de soi… On fait le point sur ce qui peut changer, et pourquoi.
Un sommeil plus réparateur
On l’oublie souvent, mais l’alcool ne fait pas « bien dormir ». Certes il peut faciliter l’endormissement sur le moment, tout en perturbant la qualité du sommeil. Résultat : réveils nocturnes, sommeil moins profond et fatigue au saut du lit. En supprimant l’alcool, de nombreuses personnes constatent donc un sommeil plus stable et plus réparateur avec une réelle énergie au réveil.
Moins d’anxiété
Autre idée reçue tenace : l’alcool détendrait. En réalité, il agit comme un dépresseur sur le système nerveux et peut au contraire accentuer l’anxiété, notamment le lendemain. Irritabilité, humeur en vrac, nervosité, on appelle ce phénomène une « gueule de bois émotionnelle ». En réduisant – ou en supprimant – l’alcool, certaines personnes observent un apaisement progressif. Moins de montagnes russes émotionnelles, et une humeur plus régulière au fil des semaines.
Une meilleure concentration
Même à petites doses, l’alcool peut peser sur les fonctions cognitives. Faire une pause peut donc se traduire par une pensée plus claire, une concentration plus stable et une sensation de productivité retrouvée, au travail comme dans la vie quotidienne.
Un petit boost d’estime de soi
Tenir un défi, même simple sur le papier, peut avoir un effet très concret sur la confiance en soi.
Autrice : Alison Terrien
Cet article a été adapté pour la Suisse après avoir initialement été publié sur elle.fr. Retrouvez tous les autres articles de cette édition sur le site web officiel.